Aller au contenu
SawaLife BETA

Général

Le Parti du Peuple aborde les allégations de harcèlement sexuel

Une source

Le Parti du Peuple a invité sa membre Thisana Chunhawan à fournir des informations concernant des allégations de harcèlement sexuel mentionnées dans son livre, tandis que la personne concernée a refusé toute coopération supplémentaire.

Le 2 août 2026, Panida Mongkolsawat, députée et porte-parole adjointe du Parti du Peuple (PP), a répondu aux préoccupations publiques concernant des allégations de harcèlement sexuel soulevées dans un livre écrit par l'ancienne députée Thisana Chunhawan. La question a suscité l'attention en ligne après que l'ancien député Thanyawat Kamolwongwat a exhorté le parti à fournir une explication publique sur ces affirmations et sur la manière dont l'organisation gère de tels dossiers.

En réponse, le Parti du Peuple a confirmé avoir envoyé une invitation formelle à Thisana, qui est toujours membre du parti, pour fournir des détails afin de faciliter une enquête interne. Panida a souligné que le parti maintient une politique visant à traiter toutes les plaintes de violence ou de harcèlement sexuel avec transparence et équité, affirmant qu'ils ne protègent pas les contrevenants.

Cependant, la personne identifiée comme étant au cœur des allégations, Kaewta, a publiquement rejeté la démarche du parti. Kaewta a publié une réfutation en quatre points, déclarant qu'il est « trop tard » pour aborder la question. Elle affirme avoir déjà signalé les incidents aux dirigeants du parti, mais qu'aucune mesure n'a été prise et que l'auteur présumé a été autorisé à continuer de se présenter aux élections.

Pour les résidents et les observateurs, cette situation met en lumière les débats internes en cours au sein des partis politiques thaïlandais concernant la responsabilité et la gestion des fautes. Il reste à confirmer comment le Parti du Peuple poursuivra son enquête étant donné le refus de la plaignante de s'engager davantage dans les processus internes du parti.

Traduit depuis thaïlandais.

SawaLife n’est pas un organe de presse. Nous classons et traduisons les contenus sources avec des traitements automatisés et des contrôles éditoriaux ; la publication originale reste le contexte de référence.